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Auxiliaire de production

Publié le par le père Lenoir

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

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Fêtes des plantes 2015

Publié le par le père Lenoir

Domaine de Chantilly, site d'expo pour les journées des plantes "de Courson" à partir de cette année. Le cadre y est sublime.
Domaine de Chantilly, site d'expo pour les journées des plantes "de Courson" à partir de cette année. Le cadre y est sublime.

En 2015, vous pourrez nous rencontrer sur les manifestations suivantes:

( la liste peut être mise à jour en cours de saison, restez vigilants ! )

28 et 29 mars 2015 Fête des Plantes au Manoir de la Garde, à Jarnioux, près de Villefranche sur Saône (69)

10,11 et 12 avril 2015: Fête des Plantes de Printemps à St Jean de Beauregard (91)

(Première participation et conférence sur les plantes de terrain humide)

25 et 26 avril 2015 : 35ème fête des plantes de printemps à Schoppenwhir (68), près de Colmar

15, 16 et 17 mai 2015: Journées des Plantes de Courson,au domaine de Chantilly (60)

AUTOMNE:

Deuxième week-end d'octobre Journées de l'Arbre à l'Arboretum National des Barres / Arbofolia à Nogent-sur-Vernisson (45)

Le Manoir de La Garde, un écrin magnifique au cœur du Beaujolais

Le Manoir de La Garde, un écrin magnifique au cœur du Beaujolais

Au parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueuxAu parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueux

Au parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueux

Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardinsLes journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardinsLes journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardinsLes journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins

Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins

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L'Hiver dans l'eau

Publié le par le père Lenoir

L'Hiver dans l'eau

L'hiver est fait pour être froid. Nos plantes sont faites pour avoir froid aussi.
Si nous ne commercialisons pas de plantes -sauf exceptions particulièrement exceptionnelles- de novembre à mi-mars, c'est parce que c'est une période où la meilleure chose pour elles est de n'être pas dérangées.

A dire vrai, cela nous arrange bien: patauger dans l'eau glaciale de la pépinière est un plaisir dont on se passe parfaitement bien, surtout s'il faut y plonger ses mains après avoir brisé la glace.

Pour autant, il serait franchement dommage de se passer d'aller au jardin sous prétexte qu'il fait froid et que l'immense majorité des plantes sont fanées. C'est une occasion merveilleuse, au contraire, de le redécouvrir sous un jour nouveau, généralement sous-estimé.

Voici quelques images de la pépinière et du Flérial, dont j'espère qu'elles seront susceptibles de vous inciter à la contemplation givrée...

Si cependant c'étaient des conseils que vous vouliez, jetez plutôt un œil dans les archives du blog ici:

http://www.lapepiniereaquatique.com/article-26547429.html

et ici:

http://www.lapepiniereaquatique.com/article-fin-de-l-hiver-47030074.html

ou référez-vous au livre édité chez Ulmer:

http://www.editions-ulmer.fr/editions-ulmer/creer-simplement-un-bassin-de-jardin-bassins-cascades-fontaines-plantations-337-cl.htm

L'Hiver dans l'eau
L'Hiver dans l'eauL'Hiver dans l'eauL'Hiver dans l'eauL'Hiver dans l'eau

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Semons la Zizanie

Publié le par le père Lenoir

Zizania latifolia, le Riz sauvage de Mandchourie, s'est bien étendu au Flérial.

J'aimerais vous dire que ses grains m'ont permis de faire de fabuleux makis, que leur arôme est sans égal et la récolte abondante...mais il n'en est rien!Sous nos climats, pas de grains. Dans son milieu d'origine, cette plante n'en produit pas énormément non plus, et ils sont petits.

Non, s'il y a un intérêt à installer cette plante dans l'eau (on ne le voit pas sur la photo, mais en réalité le pied est installé 10 à 20 cm sous la surface d'un invisible bassin), il réside ailleurs.

Tout d'abord dans sa magnifique translucidité, qui lui permet de capturer le moindre petit grain de lumière sur son mètre de haut, même quand le ciel est couvert. Puis ensuite pour sa forme élégante, souple et élancée, et sa couleur vive qui s'éclaircira encore à l'automne quant, juste avant l'hiver, ses feuilles deviendront chaumes blanchis avant de disparaître.
Et il y a le son. Ce son si particulier que l'on ne trouve,en dehors d'elle, que chez le bambou: celui du frottement des feuilles les unes contre les autres, qui permet de savoir, les yeux fermés, si une brise légère les agite, animant le jardin d'un sens trop fréquemment négligé.

Cependant, il faut utiliser cette plante avec intelligence, afin que'elle ne se montre pas trop envahissante. Dans un grand bac, ou dans une zone où l'on peut la circonscrire, que ce soit par une barrière enterrée, la présence d'autres plantes à racines denses, ou tout simplement par le passage abrupt à une profondeur excédant les 60 cm, qu'elle ne colonisera pas, ou peu.

Plus je la regarde, plus je l'écoute, plus je l'adore!

http://www.plantesaquatiques.net/achat-zizania-latifolia-52599.html

Semons la ZizanieSemons la ZizanieSemons la Zizanie

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Un autre Regard

Publié le par le père Lenoir

En juin 2014, le photographe Thomas Dupaigne est venu visiter le Flérial, ce parc encore à ses balbutiements qui porte, à Volgré dans l'Yonne, les bourgeons de ce qui sera la nouvelle pépinière, en remplacement du site historique de St Romain-le-Preux, auquel je suis très attaché mais qui est malheureusement trop limité dans ses dimensions, ne bénéficie pas de jardin de démonstration et s'avère assez peu pratique à l'usage.

Thomas, accompagné d'Isabelle Morand (rédactrice en chef du magazine "L'Ami des Jardins") était initialement venu effectuer un reportage sur les plantes aquatiques à la pépinière. C'est pour lui permettre de photographier des sujets in situ que je les ai conduits au Flérial, que je considère trop jeune pour le donner à visiter. J'ai adoré la réaction de ce photographe, d'abord pris au dépourvu par ce qu'il découvrait, puis se plongeant ensuite avec enthousiasme dans ce que je lui présentais et expliquais.

Voici son travail remarquable, que vous pouvez découvrir au sein de son site:

Photos Thomas Dupaigne

Un autre Regard

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Reportage

Publié le par le père Lenoir

La semaine dernière, une équipe du magazine "l'Ami des jardins" est venue jusqu'à nous, pour prendre quelques photos de plantes aquatiques, en vue d'une parution au printemps 2015.

Moment délicieux, et plutôt valorisant: le plaisir ostensiblement pris par Isabelle Morand et Thomas Dupaigne à faire ce reportage, et la qualité des photos qui s'en sont suivies m'ont fait vraiment plaisir.

Vous pouvez retrouver quelques photos sur facebook et sur le site de Thomas Dupaigne

Reportage

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Papillonner

Publié le par le père Lenoir

Cela fait plusieurs années maintenant que je n'ai pratiqué aucun traitement (même bio) contre les chenilles. Non pas qu'elles sont absentes de la production, mais j'ai appris à les tolérer, et à compliquer leur action ravageuse.
Ce n'est pas parfait, les plantes portent parfois les stigmates de leurs attaques, mais cela ne les tue pas, ni ne les affaiblit vraiment.

Cela fait des années que je n'utilise plus de désherbant (même soit-disant non polluant) à la pépinière, à ses abords ou au Flérial. Non pas que les adventices ("mauvaises herbes" pour les connoisseurs) soient absentes du site, mais j'ai appris à les tolérer, et à compliquer leur action délétère par d'autres moyens, ou à les arracher un peu, ou pas du tout.
Il y a même des chardons dans le jardin, malgré les cris d'horreur des paysans alentours. Je vais bientôt les faucher, mais pas avant que les butineurs et les chardonnerets s'en soient un peu délectés.

Tout cela ne rend pas nécessairement la production facile, ni l'entretien du site. Les méthodes chimiques, plus "conventionnelles" me feraient même économiser du temps -et donc de l'argent- ainsi que de la fatigue.
Mais ce serait ne voir qu'à court terme.

Et alors, comment prendre une photo comme celle-ci deviendrait-il possible?


Papillonner

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Pas comme tout le monde?

Publié le par le père Lenoir

Parce qu'il est parfois difficile d'expliquer, notamment lors des fêtes des plantes, pourquoi nos plantes ne sont pas fleuries alors que d'autres le sont, pourquoi elles ne mesurent que 20 cm quand d'autres en mesurent 40 et pourquoi elles se montreront généralement plus résistantes que d'autres, produites à grands renforts d'engrais, de pesticides et de chaleur...

Pas comme tout le monde?

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Journal de début mai- biodynamie amie

Publié le par le père Lenoir

Journal de début mai- biodynamie amie

Cette année encore, je m'émerveille de l'explosion de la végétation, qui me régale à chaque instant dès que je fais quelques pas dans la pépinière, où tous travaillent d'arrache-pied malgré les aléas pour que la production soit toujours de même qualité.

Pour être tout à fait franc, je trouve même qu'elle s'améliore!

Le plus troublant, est qu'elle s'améliore notamment parce que, après avoir rejeté depuis le début les traitements chimiques, j'en suis même venu à éliminer la plupart des traitements bio, et que désormais la corne a remplacé toute autre forme de fertilisation dans la majeure partie de la production. Les premiers tests sur les nymphéas auront lieu cette année pour voir si nous pouvons réellement nous affranchir des engrais pelliculés (le type le moins polluant d'entre tous -y compris les bio!- dès lors qu'on est dans l'eau).

Nous désherbons dans les pots, bien évidemment, mais avec un seuil de tolérance différent, et laissons les hépatiques (cousines des mousses et des algues) se développer à la surface de certains pots pour nous servir de paillage.

Nous exploitons un second site -qui sera l'unique dans les prochaines années- où les conditions sont encore plus dures que sur celui de départ, à St Romain-le-Preux. Micro-climat particulier, à seulement 5km: 2 à 3°C de différence en hiver, battu par les vents, des précipitations plus fortes, un froid plus intense et plus prolongé. Nombre de pieds-mères y ont été installés en pleine terre, dans le jardin que l'on a appelé Le Flérial; les plantes y sont éprouvées et parfois sélectionnées au sein d'une même essence pour n'en garder que les plus solides.

Il s'ensuit de ces "techniques" un développement de la plante cultivée sans commune mesure avec ce qui est produit de façon traditionnelle: l'enracinement est d'une très grande qualité, même quand il n'est pas très abondant, les pousses sont saines et bien solides et, bien entendu, les plantes sont particulièrement résistantes.

En bref, comme toujours, "si ces plantes tiennent chez nous, il y a fort à parier qu'elles tiendront chez vous!"

Petites séries, ou plutôt petits lots dispersés en plusieurs endroits pour limiter les problèmes de maladies et de parasites. En multipliant les variétés sur une petite superficie, on réduit considérablement le risque de pullulation de ravageurs spécifiques.

Petites séries, ou plutôt petits lots dispersés en plusieurs endroits pour limiter les problèmes de maladies et de parasites. En multipliant les variétés sur une petite superficie, on réduit considérablement le risque de pullulation de ravageurs spécifiques.

La série d'Hémérocalles du Flérial, endurcis depuis plus d'un an. Une fois mis en terre, ils donnent systématiquement le meilleur d'eux-même.

La série d'Hémérocalles du Flérial, endurcis depuis plus d'un an. Une fois mis en terre, ils donnent systématiquement le meilleur d'eux-même.

Les pieds-mères de Linaigrette (Eriophorum angustifolium). Si nous les produisons surtout par division des sujets de l'année précédente, ce massif nous sert à renouveler périodiquement les souches produites. Inutile de préciser que c'est du costaud!

Les pieds-mères de Linaigrette (Eriophorum angustifolium). Si nous les produisons surtout par division des sujets de l'année précédente, ce massif nous sert à renouveler périodiquement les souches produites. Inutile de préciser que c'est du costaud!

Que l'on ne vienne pas me dire que la Gyroselle (Dodecatheon maedia) et le Podophylle (Podophyllum peltatum) sont des plantes délicates! Ici, les deux ont été plantés grossièrement il y a un peu moins de deux ans, dans de la glaise à peine améliorée de terreau de récup', n'ont pas bénéficié d'ombre l'an passé parce que l'arbre supposé la donner a été très touché par un épisode de sécheresse et a perdu toutes ses feuilles fin mai, et aucun désherbage n'a été pratiqué depuis le jour de leur plantation. Comme dirait l'ami Friedrich, "ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"! D'un autre côté, je ne suis pas convaincu que les mêmes plantes, issues d'une culture en accélérée sous serre, perfusées à l'engrais liquide, puissent faire preuve d'une telle capacité d'adaptation...

Que l'on ne vienne pas me dire que la Gyroselle (Dodecatheon maedia) et le Podophylle (Podophyllum peltatum) sont des plantes délicates! Ici, les deux ont été plantés grossièrement il y a un peu moins de deux ans, dans de la glaise à peine améliorée de terreau de récup', n'ont pas bénéficié d'ombre l'an passé parce que l'arbre supposé la donner a été très touché par un épisode de sécheresse et a perdu toutes ses feuilles fin mai, et aucun désherbage n'a été pratiqué depuis le jour de leur plantation. Comme dirait l'ami Friedrich, "ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"! D'un autre côté, je ne suis pas convaincu que les mêmes plantes, issues d'une culture en accélérée sous serre, perfusées à l'engrais liquide, puissent faire preuve d'une telle capacité d'adaptation...

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La saison bat son plein

Publié le par le père Lenoir

La saison bat son plein

Avril 2014 sera mémorable. Débuté sous un soleil de plomb, il aura continué avec des gelées tous les matins jusqu'au 20, et parfois 28°C l'après-midi, le tout avec une sécheresse considérable.

Ce matin -heureux- du 21 avril, quelques gouttes de pluie ont enfin assombri la terre sèche (il n'avait plu que 5 minutes montre en main depuis fin février!), que j'ai accueillies par un "hourra" tonitruant dès mon réveil.

Qu'importe! Les Aponogetons fleurissent, et ça c'est le bonheur!

L'ail triquètre se dispute l'élégance avec les pousses d'hostas, et les fougères déroulent leurs frondes quand le gel ne les "mouche" pas. S'il pleut un peu, le printemps sera fabuleux, car cette année la production est particulièrement belle!

Allium triquetrum, Hostas et Mukdenia, dans un lagunage que nous avons rénové chez un client

Allium triquetrum, Hostas et Mukdenia, dans un lagunage que nous avons rénové chez un client

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