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Dont au sujet de la linaigrette

Publié le par le père Lenoir

Dont au sujet de la linaigrette

Le récent Blog jardin hyperactif et réjouissant "Hortus Focus" me fait parler de la pépinière par l'intermédiaire d'une plante en particulier.

Vous l'avez ici en photo version "jardin de Lune": en effet, la délicate cotonneuse saisit comme personne la faible lumière nocturne, et s'avère fantastique quand il s'agit d'animer les berges d'un bassin qu'on fréquente aux heures tardives ou très matinales.

Petite lecture:

http://hortus-focus.fr/le-blog/eriophorum-angustifolium-le-coup-de-coeur-deric-lenoir/

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Les animaux au Flérial

Publié le par le père Lenoir

Les animaux au Flérial

Voilà.
On ne traite pas, ici.
On ne tond pas beaucoup non plus, d'ailleurs.
De fait, une grande biodiversité s'est installée, profitant du calme des lieux et du fait qu'on ne va pas embêter les uns et les autres au milieu des plantes où ils se sont installés.
On circule dans les allées qui sont fauchées une à deux fois par an, et pour le reste, on regarde de plus ou moins loin.

Même les abords de la partie pépinière ne sont qu'à peine entretenus, juste ce que la nécessité technique demande. On élimine les saules et autres ligneux qui empêcheraient à la prairie de subsister, on coupe éventuellement les épis mûrs prêts à répandre leurs graines dans nos pots, on gratte un peu là où ça s'étend trop sur la toile de culture et puis c'est tout.

Moralité, ça grouille de vie ici, et l'écosystème est très complet. Cela a pour principal effet bénéfique qu'il est rare qu'une espèce devienne à ce point proliférante qu'elle en devient un problème pour la production.
Certes, avant que les carnassiers ne découvrent ce nouveau havre -ou que je trouve le moyen de les inciter à chasser plutôt sur certaines zones- les rongeurs ont un peu ratatiné tout ce qui ressemblait à un bulbe, ainsi que la quasi-totalité des Schizostylis là où ils n'étaient pas submergés.
Mais plus ça va, moins les dégâts sont importants: les reptiles et batraciens sont présents depuis le début -(les lézards ont attendu près de deux ans après les travaux pour apparaître), mais aussi beaucoup d'oiseaux de proie (buse variables, bondrée apivore, faucon crécerelle, épervier commun, hibou moyen-duc, chouette effraie, chouette hulotte, et j'ai eu droit au fantastique passage d'un grand-duc), des renards, blaireaux, et autres mustélidés. Le petit dernier à être arrivé sur les lieux est le putois commun, dont j'ai retrouvé des traces entre les deux mares.

Les hérons viennent aussi participer à la régulation, détruisant au passage quelques fleurs de lotus ou de nymphéas qui les empêchent de viser. Ce que ne fait pas le vif martin-pêcheur, qui semble avoir une prédilection pour les poissons rouges qui servent d'anti-parasite dans les bassins de production.

Niveau invertébrés, c'est la fête! Machaon, papillons de toutes sortes, mantes religieuses, insectes aquatiques, carabes, lucanes, myriapodes...personne ne manque à l'appel! Cela arrange bien les nombreux oiseaux, dont une vingtaine d'hirondelles (qui nichent ailleurs), les bergeronnettes grises et printanières, les fauvettes, troglodytes, les mésanges charbonnières, bleues, nonnettes et même huppées, les tourterelles des bois, j'en passe et des meilleurs! Faisans, perdrix viennent nicher, tandis que la bécasse et les chevaliers cul-blanc ne font que passer durant la basse saison.

Depuis 2015, une ruche augmente encore la troupe, produisant des dizaines de kilos d'un miel délicieux.

Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
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Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial
Les animaux au Flérial

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Bye Bye St Romain, Welcome to Le Flérial!

Publié le par le père Lenoir

Bye Bye St Romain, Welcome to Le Flérial!

Ça y est, on touche au but!
Le changement d'adresse n'est pas encore fait sur le site internet et les cartes de visite, mais lorsque vous viendrez nous voir, ce sera désormais au Flérial, à Volgré dans l'Yonne, à 5 km à peine de l'ancienne implantation de la pépinière qu'il aura fallu abandonner faute de place et de deux-trois autres petites tracasseries malheureusement irrémédiables.

Bref,, le début d'une nouvelle ère, encore plus sauvage et "nul doute que si ça tient chez nous, ça tiendra chez vous", parce que le Flérial, c'est "la petite Sibérie".

Plus d'infos bientôt!

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Un septembre printanier

Publié le par le père Lenoir

Un septembre printanier

La vache! Quel été détestable!

Mais, en guise de compensation, on bénéficie d'un mois de septembre étonnant, digne d'un printemps. Les végétaux en souffrance durant les mois de juillet et août se mettent à faire des feuilles (souvent ils en avaient perdu une bonne partie) et certaines floraisons sont de retour, pour une remontée parfois impressionnante.

Ce qui fait que ce devrait être une période exceptionnelle pour les plantations, en particulier pour les vivaces.
Au bassin, ça va encore très bien: nombre de plantes ne sont pas encore en dormance et peu de chance pour qu'il y ait un stress à la replantation. De plus, les végétaux sont encore très avenants, et montrent leur aspect développé, leurs couleurs, et parfois le début de leur teinte automnale. C'est aussi l'occasion de découvrir des variétés aux floraisons tardives, et les fougères qui se sont remises en forme après les grillades estivales.

Bref, c'est un très bon moment pour venir nous voir, notamment sur les fêtes des plantes qui vont clore la saison 2015!
Pour rappel, la liste ICI

Une Pontédérie, en pleine floraison, et un extrait du foisonnement anarchique à la pépinièreUne Pontédérie, en pleine floraison, et un extrait du foisonnement anarchique à la pépinière

Une Pontédérie, en pleine floraison, et un extrait du foisonnement anarchique à la pépinière

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On pense aux plantations?

Publié le par le père Lenoir

On pense aux plantations?

Nous ne sommes que fin août, mais on a enfin profité de la pluie, du coup le jardin semble revivre. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m'a sacrément donné envie de planter!
Il s'avère que pas mal de plantes sont en plein repos végétatif, et maintenant qu'elles se sont remises de cette épouvantable sécheresse qui nous a un peu cassé les .... euh...qui nous a ennuyés, l'enracinement pourrait bien être intéressant, surtout si on est encore en congés quelques jours pour pouvoir veiller à un arrosage hebdomadaire de survie si ça recommence.
Septembre, c'est parfait pour implanter des vivaces: le sol est chaud, il peut ne pas faire trop sec, et, franchement, c'est plus agréable que novembre pour travailler dehors. L'enracinement y est donc idéal et suffisamment tôt avant l'hiver pour mettre les radicelles à l'abri des plus méchants frimas.

Pour les plantes aquatiques, on est vraiment au top: elles auront de l'eau quoiqu'il arrive, et c'est une période où l'on peut juger sur pièces de leur aspect, sans avoir à l'imaginer comme au printemps.

Bref, ça vaut la peine de prendre rendez-vous pour venir voir sur place, dans la production, les plantes au meilleur de leur éclat (sauf les plus hâtives qui se sont bien évidemment repliées dans leur coquille).
En plus, il y a des nouveautés, tel cet Allium suaveolens (coincé entre des lobélias) qui pouss parfaitement en sol humide. Et les classiques de la pépinière, tels les Salicaires, Persicaria, Nymphéas, Preslias et autres Pontédéries ne demandent qu'à trouver un nouveau foyer (bon, j'avoue que cet argument est bien plus efficace pour vendre des chatons aux yeux tendres que des plantes aquatiques, mais bon, ça vaut le coup de tenter...).


NB: ne venez surtout JAMAIS sans rendez-vous, vous seriez à peu près sûr de venir pour rien!

On pense aux plantations?
On pense aux plantations?

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Le Jardin Punk à l'Arboretum des Barres

Publié le par le père Lenoir

Le Jardin Punk à l'Arboretum des Barres

Si vous suivez un peu ce site, ou que vous le faites sur facebook, vous avez probablement déjà vu quelques photos du Flérial, le jardin expérimental auprès duquel la pépinière déménage progressivement (la nouvelle serre est montée depuis une semaine, alleluïa!).

Au Flérial, j'expérimente la méthode du Jardin Punk, que je viendrai expliquer lors des "Rendez-Vous de l'environnement" à l'Arboretum National des Barres à Nogent-sur-Vernisson (45) le jeudi 25 juin à partir de 20h.
Ce sera l'occasion de faire découvrir à ceux qui le souhaitent comment, avec peu de moyens, sans produits chimiques et en respectant les cycles naturels et la biodiversité, on peut AUSSI faire de beaux jardins, à condition d'accepter d'adapter notre regard et nos pratiques.

Des portes ouvertes sont prévues au Flérial dans un futur proche, mais les infrastructrures d'accueil sont absolument inexistantes pour le moment. La date sera communiquée ici quand elle sera déterminée.

Plus d'infos sur les Rendez-Vous de l'Environnement: http://amappduloing.over-blog.com/2015/06/jeudi-25-juin-2015-20h-les-rendez-vous-de-l-environnement.html

Notre page facebook (oui je sais c'est pas beau mais c'est sacrément pratique pour communiquer) pour le paysage: https://www.facebook.com/pages/P%C3%A9pini%C3%A8re-et-Paysage-E-Lenoir-fabricants-de-r%C3%AAves/437409392981553?pnref=lhc

Le Jardin Punk à l'Arboretum des Barres

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Créer une aire de ponte pour batraciens

Publié le par le père Lenoir

Grenouilles en phase d'accouplement et de ponte

Grenouilles en phase d'accouplement et de ponte

Avec mars qui arrive, c'est l'heure du réveil de la plupart des batraciens, qui vont chercher un lieu propice pour "élever" leurs petits. Si chaque espèce a ses propres habitudes, on trouve cependant un goût commun pour certaines configurations.

Malheureusement, les activités humaines nuisent grandement à ces biotope qui sont souvent devenus trop rares et les batraciens, sensibles tant à la pollution (dont celle par les œstrogènes des pilules contraceptives et les perturbateurs endocriniens qui pénètrent dans leur organisme au travers de leur épiderme particulier) qu'aux roues des voitures qui les écrasent par milliers chaque soir en cette période de déplacements, doivent en outre affronter la raréfaction de leurs milieux de prédilection.

Certes, la grenouille, le crapaud ou la salamandre ne sont pas des canons de beauté, mais ils restent des maillons essentiels de la chaîne alimentaire, et des écosystèmes en général. S'il n'est pas possible de les apprivoiser (une grenouille adulte cherchera le plus souvent à regagner son lieu de naissance) et qu'il n'est pas autorisé de déplacer adultes, œufs ou têtards, on peut cependant aménager des aires qui leur seront attractives et favorables pour la reproduction.

Si l'idéal est de créer ces espaces de façon "naturelle", directement dans une terre argileuse qui garde l'eau, il est cependant possible de les construire à l'aide d'une géomembrane (bâche à bassin) pour les étanchéifier au moins assez longtemps pour que la ponte ait lieu, et que les têtards aient achevé leur métamorphose et puissent migrer dans les bois, les fossés ou les étangs environnants suivant l'espèce à laquelle ils appartiennent.

Pour cela, il y a quelques règles simples:

-créer un espace peu profond (50 cm maxi) en pente douce et très végétalisé.

Avec 50 cm au plus profond, les têtards auront suffisamment d'eau jusqu'à la fin de leur métamorphose dans la plupart des régions (dans le pire des cas, faire l'appoint avec de l'eau de pluie), car il leur suffit de tremper. C'est cependant la zone la moins profonde qui sera la plus utile au moment de la ponte, car elle se réchauffe plus vite en début de saison et accueille des herbiers qui permettent aux mères d'accrocher leurs œufs, et de les expulser plus facilement.

Pour la constitution des herbiers, rien de plus simple: prenez des mottes d'herbe avec la terre qui les accompagne et placez-les directement sur la pente douce. Au besoin, calez-les avec graviers et cailloux (non tranchants, évidemment).

Vous pouvez améliorer la végétalisation avec des "vraies" plantes aquatiques comme la menthe aquatique, les Carex, la salicaire, entre autres.

Les plantes oxygénantes, telles les Hippuris, la Renoncule petite flamme (Ranunculus flammula) et les potamots donnent aussi d'excellents résultats et "meublent" rapidement ces espaces, offrant un couvert protecteur aux jeunes batraciens après éclosion, ainsi que de nombreuses possibilités de ressources alimentaires.

-Préférer les espaces ensoleillés. Toutefois, certaines espèce préfèrent l'ombre. Donc, si vous le pouvez faites les deux, mais si vous n'avez qu'un choix restreint, optez pour le soleil.

-Evitez dans la mesure du possible que les poissons puissent accéder aux sites de ponte.

Au Flérial (notre jardin expérimental), la frayère à grenouille est séparée des deux principaux bassins naturels par des massifs denses de Carex et de Pontederia, qui laissent passer l'eau sans laisser de place aux poissons. Evidemment, dans un milieu naturel ouvert communiquant directement avec d'autres plans d'eau ou rivière, vous prendrez soin de n'utiliser de préférence que des essences endémiques.

-Ne pas avoir de chat dans le coin. Malheureusement, nos amis félins ne rechignent pas à déguster les cuisses de grenouilles, ainsi que le reste du corps, même sans sauce à l'ail. Si vous avez des félins habitués à votre jardin, évitez donc d'attirer les grenouilles, car vous contribueriez alors à les attirer pour les éliminer par l'intermédiaire de votre redoutable prédateur domestique, dont les ronronnements ne doivent pas vous faire oublier l'effet délétère de son instinct sur la biodiversité de proximité.

Vous n'empêcherez pas la déprédation animale. Hérons, martins-pêcheurs, échassiers divers, canards, couleuvres à collier, couleuvre vipérine, dytiques et autres larves de libellules viendront invariablement prélever leur tribut sur les naissances. Si cela vous fait très mal au cœur, vous pourrez protéger une partie des pontes en retournant des caisses en plastique par-dessus ou en créant un "toit" de branchage. Mais n'oubliez pas que cela peut aussi créer des conditions que ne sont pas celles que recherchaient les femelles lors de la ponte.
Et, par ailleurs, c'est aussi pour ces prédateurs que les batraciens sont utiles... c'est aussi ça, la biodi
versité!

Un espace bien conçu pourra accueillir crapauds, grenouilles, mais aussi salamandres et tritons.

Un espace bien conçu pourra accueillir crapauds, grenouilles, mais aussi salamandres et tritons.

Voilà à quoi ressemblait cette semaine, après  les 10 premiers jours de ponte du printemps, notre frayère à Batraciens au Flérial. Oui oui, la grande tâche gris-noire au premier plan ce sont bien des milliers d’œufs.

Voilà à quoi ressemblait cette semaine, après les 10 premiers jours de ponte du printemps, notre frayère à Batraciens au Flérial. Oui oui, la grande tâche gris-noire au premier plan ce sont bien des milliers d’œufs.

Au Flérial, c'est ce massif de Carex riparia et Carex pendula qui sépare cette mare de l'aire de ponte, protégeant ainsi les têtards de la déprédation par les poissons.

Au Flérial, c'est ce massif de Carex riparia et Carex pendula qui sépare cette mare de l'aire de ponte, protégeant ainsi les têtards de la déprédation par les poissons.

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Auxiliaire de production

Publié le par le père Lenoir

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

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Fêtes des plantes 2015

Publié le par le père Lenoir

Domaine de Chantilly, site d'expo pour les journées des plantes "de Courson" à partir de cette année. Le cadre y est sublime.
Domaine de Chantilly, site d'expo pour les journées des plantes "de Courson" à partir de cette année. Le cadre y est sublime.

En 2015, vous pourrez nous rencontrer sur les manifestations suivantes:

( la liste peut être mise à jour en cours de saison, restez vigilants ! )

28 et 29 mars 2015 Fête des Plantes au Manoir de la Garde, à Jarnioux, près de Villefranche sur Saône (69)

10,11 et 12 avril 2015: Fête des Plantes de Printemps à St Jean de Beauregard (91)

(Première participation et conférence sur les plantes de terrain humide)

25 et 26 avril 2015 : 35ème fête des plantes de printemps à Schoppenwhir (68), près de Colmar

15, 16 et 17 mai 2015: Journées des Plantes de Courson,au domaine de Chantilly (60)

AUTOMNE:

20 septembre 2015 Dimanche des plantes à Seine-Port, près de Melun (77)

26 et 27 septembre 2015 Fête des plantes du Jardin des Dentelles, à Amilly (45)

Deuxième week-end d'octobre Journées de l'Arbre à l'Arboretum National des Barres / Arbofolia à Nogent-sur-Vernisson (45)

Le Manoir de La Garde, un écrin magnifique au cœur du Beaujolais

Le Manoir de La Garde, un écrin magnifique au cœur du Beaujolais

Au parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueux
Au parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueux

Au parc de Schoppenwihr, de plus en plus somptueux

Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins
Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins
Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins
Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins

Les journées des plantes de Courson déménagent à Chantilly, ce sera l'occasion de découvrir ce parc immense regroupant plusieurs types de jardins

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L'Hiver dans l'eau

Publié le par le père Lenoir

L'Hiver dans l'eau

L'hiver est fait pour être froid. Nos plantes sont faites pour avoir froid aussi.
Si nous ne commercialisons pas de plantes -sauf exceptions particulièrement exceptionnelles- de novembre à mi-mars, c'est parce que c'est une période où la meilleure chose pour elles est de n'être pas dérangées.

A dire vrai, cela nous arrange bien: patauger dans l'eau glaciale de la pépinière est un plaisir dont on se passe parfaitement bien, surtout s'il faut y plonger ses mains après avoir brisé la glace.

Pour autant, il serait franchement dommage de se passer d'aller au jardin sous prétexte qu'il fait froid et que l'immense majorité des plantes sont fanées. C'est une occasion merveilleuse, au contraire, de le redécouvrir sous un jour nouveau, généralement sous-estimé.

Voici quelques images de la pépinière et du Flérial, dont j'espère qu'elles seront susceptibles de vous inciter à la contemplation givrée...

Si cependant c'étaient des conseils que vous vouliez, jetez plutôt un œil dans les archives du blog ici:

http://www.lapepiniereaquatique.com/article-26547429.html

et ici:

http://www.lapepiniereaquatique.com/article-fin-de-l-hiver-47030074.html

ou référez-vous au livre édité chez Ulmer:

http://www.editions-ulmer.fr/editions-ulmer/creer-simplement-un-bassin-de-jardin-bassins-cascades-fontaines-plantations-337-cl.htm

L'Hiver dans l'eau
L'Hiver dans l'eau
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