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Articles avec #qualite des plantes produites tag

Auxiliaire de production

Publié le par le père Lenoir

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

Pas de traitement chimique, ça ne veut pas dire pas de lutte contre les insectes ravageurs. Voici donc Marcel, l'un de nos plus précieux assistants hivernaux, qui vient prélever parmi les bestioles qui nous ennuient celles qui vont lui permettre de subsister. Mobilité, faible coût salarial, travail 7 jours sur 7 et 10 à 12 heures par jour en cette saison, il présente en outre l'avantage d'accéder à des recoins où la main de l'homme n'a jamais mis le pied.

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Papillonner

Publié le par le père Lenoir

Cela fait plusieurs années maintenant que je n'ai pratiqué aucun traitement (même bio) contre les chenilles. Non pas qu'elles sont absentes de la production, mais j'ai appris à les tolérer, et à compliquer leur action ravageuse.
Ce n'est pas parfait, les plantes portent parfois les stigmates de leurs attaques, mais cela ne les tue pas, ni ne les affaiblit vraiment.

Cela fait des années que je n'utilise plus de désherbant (même soit-disant non polluant) à la pépinière, à ses abords ou au Flérial. Non pas que les adventices ("mauvaises herbes" pour les connoisseurs) soient absentes du site, mais j'ai appris à les tolérer, et à compliquer leur action délétère par d'autres moyens, ou à les arracher un peu, ou pas du tout.
Il y a même des chardons dans le jardin, malgré les cris d'horreur des paysans alentours. Je vais bientôt les faucher, mais pas avant que les butineurs et les chardonnerets s'en soient un peu délectés.

Tout cela ne rend pas nécessairement la production facile, ni l'entretien du site. Les méthodes chimiques, plus "conventionnelles" me feraient même économiser du temps -et donc de l'argent- ainsi que de la fatigue.
Mais ce serait ne voir qu'à court terme.

Et alors, comment prendre une photo comme celle-ci deviendrait-il possible?


Papillonner

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Pas comme tout le monde?

Publié le par le père Lenoir

Parce qu'il est parfois difficile d'expliquer, notamment lors des fêtes des plantes, pourquoi nos plantes ne sont pas fleuries alors que d'autres le sont, pourquoi elles ne mesurent que 20 cm quand d'autres en mesurent 40 et pourquoi elles se montreront généralement plus résistantes que d'autres, produites à grands renforts d'engrais, de pesticides et de chaleur...

Pas comme tout le monde?

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Pépinière écoresponsable

Publié le par le père Lenoir

Trophee-Rustica-2013-ecoresponsabilite.jpg
 
C'est avec une immense fierté, et un total manque d'humilité, que nous avons reçu lors des Journées des Plantes de Courson cette année le trophée Rustica de l'Ecoresponsabilité, pour notre engagement écologique réaliste d'un bout à l'autre de la filière.

Nous étions ainsi récompensés de notre travail en faveur d'une horticulture et d'un paysagisme écologiquement responsables et réalistes, depuis la production des plantes jusqu'à leur mise en oeuvre, notamment pour la biodiversité et la dépollution.

C'est donc avec un immense honneur que nous avons reçu ce prix, particulièrement heureux que notre engagement soit ainsi reconnu, car il est notre cheval de bataille depuis la création de l'entreprise...et bien avant!
   
   
Un article et une vidéo seront prochainement mis en ligne sur le site du magazine.
L'article est dans le Rustica hebdo de la semaine du 28/06 au 04/07 2013.
 

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Production ar-ti-sa-na-le

Publié le par le père Lenoir

 

Lorsque l'on parle de "production artisanale", il ne s'agit pas là d'un vain mot.

 

A la Pépinière Aquatique, nous prenons soin de conserver à l'esprit la signification réelle de cette expression.

Petite équipe, travail manuel, observation, patience et respect de l'environnement sont quelques-unes des clés nous permettant de poursuivre dans cette voie.

Pas une seule machine -les horticulteurs ont très souvent recours à des "rempoteuses" pour remplir les godets  et y placer les jeunes plants à la chaine- des terreaux selectionnés pour leurs qualités intrasèques, des conditions de culture à la fois spartiates et adaptées lorsque c'est nécessaire sont autant de gages de qualité pour les végétaux que nous produisons, avec une dose d'amour parfois déraisonnable.

 

 

plate forme de culture 30 05 07

 

 

Depuis plusieurs années maintenant nous nous démarquons sur le marché par le rapport qualité-prix de nos plantes, ainsi que par une gamme variée, pas seulement retranchée parmi les plantes aquatiques - même si elles sont notre production privilégiée.

 

 Multi godets

 

Pour limiter la prolifération des parasites et maladies éventuels, les plantes sont "mélangées", regroupées par petites quantités au sein d'autres variétés, avec en général pour seuls points communs leurs besoins en eau et en soleil. Si cette technique est souvent un casse-tête pour celui qui cultive, la recherche d'une espèce couvre-sol dissimulée au sein de grandes vivaces pouvant prendre un certain temps, elle est en revanche très intéressante pour la prophylaxie, ainsi que pour observer les interaction que l'on peut remarquer parfois entre les espèces, tant au niveau visuel que pour leurs relations végétatives. C'est également, souvent, une source d'étonnement pour les visiteurs, toujours surpris de la sensation d'abondance et de diversité que cela crée, d'autant plus que cela donne un côté très "naturel" à la production. Il est vrai que, dès qu'on privilégie un ombrage naturel par rapport à une tôle, cela implique un développement différent de la végétation.

 

Plantes d'ombre 2

 

C'est aussi de cette manière que l'on peut voir la dose de lumière, de vent, d'ombre, d'eau acceptables pour les unes et les autres, et que l'on peut se faire une idée des qualités décoratives des associations possibles.

 

Mélange plantes aquatiques

 

 

La pépinière est principalement découverte, deux tunnels (l'un juste "hors gel", avec notamment les Papyrus et les Lotus, l'autre sans chauffage aucun) nous  permettant de démarrer la production de certaines variétés au moment adéquat, protéger les rares frileuses que nous proposons et certains pieds-mères,  et faire certains travaux à l'abri des intempéries!

 

 

 Serre d'ombre 05 2009

 

Les pots et godets sont désherbés A LA MAIN, ce qui représente l'essentiel du travail durant la belle saison; nous expérimentons toutefois régulièrement des techniques de paillage pour les végétaux avec lesquels c'est possible (techniquement et financièrement). 

   

 

Aquilegia leprechaun gold en culture 04 08

 

Une gamme complète de plantes pour les implantations de masse, telles berges de rivières ou d'étangs, lagunages, etc., s'additionne à la culture en godets et conteneurs destinée principalement aux particuliers et aux paysagistes.

 

 Plantations-sur-berge.JPG

 

 

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Reconnaître les auxilliaires

Publié le par le père Lenoir

Cultiver en BIO implique la prise en compte de données écologiques de base. On ne produit pas impunément des plantes au milieu d'un biotope déjà existant!Ainsi, pour être certain de pouvoir accueillir les prédateurs de nos nuisibles, il est nécessaire de tolérer... les nuisibles! En plus de cultiver les plantes, il faut élever les auxilliaires, et donc leur laisser de quoi se nourrir. Il faut donc, en comparaison d'un type de culture "classique", réévaluer son seuil de tolérance.


De nombreux animaux servent d'utiles auxilliaires à la culture, éliminant ou plutôt régulant les afflux de parasites divers et variés. Les plus connus d'entre les "vilaines bestioles" dont on cherche à se débarrasser au jardin sont vraissemblablement les pucerons, les chenilles et les limaces. A moins d'être amateurs de traitements chimiques, il ne faut pas espérer s'en débarrasser totalement. Ce n'est pas plus mal, la nature ayant comme le dit la maxime "horreur du vide", on a tôt fait de remplacer un problème par un autre, la peste par le choléra, par exemple. Les insecticides à large spectre éliminent à la fois les insectes néfastes, mais aussi ceux qui pourraient être utiles. de plus, en l'absence d'insectes, les oiseaux insectivores, tels hirondelles, fauvettes et mésanges, ne trouvent plus moyen de subsister, ce qui pose d'énormes problèmes en début de saison, leur rôle post-hivernal étant prépondérant dans la lumitation des pullulations d'insectes. A titre d'information, une hirondelle mange 70 kg d'insectes par an, en bonne partie des moustiques et des papillons (donc de futures chenilles). Héradiquer les insectes est donc irresponsable, et source de graves déséquilibres biologiques.

 

 

Mante-et-punaise.jpg

 

Mante religieuse dévorant une punaise

 

Les musaraignes, petits insectivores -les plus petits mammifères français- chassant principalement la nuit nous débarrassent, en contrepartie des petites galeries qu'elles creusent, des larves souterraines de hannetons (vers blancs), de vers gris (tipules) ou autres taupins, vers surniméraires et autres bestioles dévoreuses de racines, dont le terrible othiorrynque, dévastateur pour les horticulteurs (la méthode biologique pour d'en débarrasser consiste à l'utilisation d'une espèce de nématode -ver microscopique- épandu par arrosage lorsque la température dépasse 10°C).

 

Libellule-2.jpg

 

La libellule, prédateur efficace des insectes volants

 

Nous ne reviendrons pas longtemps sur les coccinelles, bien connues, dont les lâchers massifs d'hybrides issues d'asiatiques (harmonia, pour ne pas la citer) causent de réels problèmes de biodiversité.  Il faut se contenter de préserver ces bêtes à bon dieu bien connues sur site, sans en réintroduire, et d'apprendre à en reconnaître la monstrueuse larve, dont l'aspect n'évoque en rien l'adulte et consomme bien plus de pucerons que ses parents.

 

 

Crapaud-graviers.jpg

Le crapaud commun (Bufo bufo), à l'étonnant mimétisme

 

 

A la pépinière, nous luttons très efficacement contre les pucerons en maintenant la présence d'une guêpe noire millimétrique, Aphidius, qui pond directement ses oeufs dans l'abdomen des parasites, les transformant rapidement en momies dorées d'où s'échappera un nouvel adulte.

 

momie-puceron-aphidius.jpgMomie de puceron vide

 

Les syrphes, ressemblant à des abeilles plates volant sur place ou en zig-zag, bons pollinisateurs au stade adulte, ont un appétit débordant durant leur stade larvaire, et les pucerons sont leur plat de prédilection. C'est aussi le cas de cécydomies (Aphidoletes aphidymiza) - les agriculteurs en connaissent d'autres espèces pour les dégâts qu'elles occasionnent sur les céréales!- dont l'asticot orange est particulièrement vorace.

Le chrysope, aux longues ailes vertes et aux yeux dorés prohéminents, présente l'avantage de s'attaquer aux espèces les plus robustes de pucerons.

 

Syrphe larve et cécydomies cerclées

Larve de syrphe (cercle rouge), cécydomies (cercle vert), pucerons (cercle noir)

Cliquer sur la photo pour agrandir

 

gros-plan-nymphe-syrphe.jpg

Nymphe de syrphe

 

Les prédateurs insectivores de plus grande taille ont aussi leur intérêt: Mantes, araignées, ciccadelles, lézards, grenouilles et crapauds régulent agréablement les invasions, notamment au bord de l'eau, où les poissons circonscrivent quant à eux les populations de limnées (escargots d'eau) tandis que les massives larves de libellules et les dytiques -gros coléoptères noirs aquatiques- limitent les leurs!

 

lezard-vert.jpg

 

Lézard vert sur paillage copeaux de bois

 

 

Araignee.jpg

Araignée

 

Contre les limaces, escargots et autres loches, il faut préserver hérissons, musaraignes, grives et... vers luisants! Très joli la nuit grâce à son organe phosphorescent, cet animal pourrait pâtir d'un "délit de sale gueule" dans la journée, et finir sous la semelle d'un jardinier non averti.

Ver-luisant.jpg

Ver luisant

 

Un tas de bois, de pierres, de paille offrent un gîte des plus intéressants pour les auxilliaires macroscopiques, et le fait d'agrainer les oiseaux l'hiver, en ajoutant des matières grasses si possible, permet à ceux-ci d'hiverner dans de bonnes conditions, et d'être donc opérationnels dès les beaux jours.

 

mesanges-jeunes.jpg

Jeunes mésanges.

La disparition des haies, les insecticides et les surpopulations de chats

sont les principales causes des baisses d'effectifs concernant les passereaux.

 


 

 


 

 


 



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Une production artisanale

Publié le par le père Lenoir

serre ombre 04 08 (2)
L'immense majorité des variétés cultivées à la pépinière sont issues de notre propre production. C'est à dire que la plupart des plantes proposées sont issues de division, boutures et semis réalisés dans nos serres, avec patience et application. MultiSemis 2010
P1000597
Les repiquages, rempotages sont effectués à la main, avec des terreaux sélectionnés, adaptés aux préférences des espèces.
Multi godetsgodets jeunes filipendula plena

Nous suivons ainsi le rhytme des saisons, et mettons un point d'honneur à éléver les plantes selon des méthodes respectueuses de l'environnement et de leur cycle végétatif, ce qui leur donne de bonnes bases pour leur croissance future et une robustesse qu'elle n'acquièreraient pas dans des serres chaudes, par exemple.
Aquilegia leprechaun gold en culture 04 08Typha latifolia variegata
Filipendula vulgaris plena fleur 4

 Et, invariablement, une énorme dose d'amour qui fait toute la différence!
Nelumbo nucifera fleur avec main

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Du BIO!!!!

Publié le par le père Lenoir

NOUVEAU!

A partir du printemps 2010,
une partie de la gamme sera entièrement produite par des moyens
BIO


Actuellement, tous les terreaux ne sont pas certifiés comme tels,
et une partie des engrais non plus (de nature pelliculée, ils permettent cependant une libération très lente des nutriments, évitant ainsi une libération massive des nitrates dans l'eau qui se produit avec quasiment tout autre type de fertilisation, y compris bio).



Voir l'article sur le type de culture ici
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p1010931.jpg

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pas bio, mais presque

Publié le par le père Lenoir


A l'aube de 2010, nous débutons la production d'une gamme totalement bio, cultivée du début jusqu'à la fin sans le moindre produit chimique, avec des terreaux certifiés et du plant issu de semences bio ou de la division de nos propres pieds-mères, jamais traités chimiquement,


POUR LE RESTE:

Ne sont employés à la pépinière que des produits de traitements agréés pour le Bio: Bacillus thuringiensis contre les infestations de chenilles et de pucerons (qu'il dérange sans tuer), soufre, boullie bordelaise, Ferramol contre les limaces. L'ensemble des quelques milliers de plantes de la pépinière sont donc traités à minima, et l'unique pulvérisateur consacré à cela fait... 1 litre!!!

De plus, actuellement, nous tentons l'experience du Neem sur une grande partie de la production afin de remplacer l'engrais pelliculé à libération lente* (9 mois) là où c'est possible pour nourrir tout en renforçant les végétaux contre les maladies et certains parasites.


*:Il est à noter que l'impact environnemental de ce type d'engrais techniques est très limité, les plantes assimilant les nutriments au fur et à mesure de leur libération progressive, sans pic.

Tout ceci pour dire que dans notre pépinière, on trouve plein d'auxilliaires naturels, de la coccinelle aux syrphes en passant par les chrysopes, les superbement efficaces aphidius colemani et encore les vers luisants, dévoreurs de gastéropodes en puissance.


Un des syrphes au stade adulte, mais c'est sous forme de larve (un horrible asticot blanc, pas très grand, pas du tout glamour) que cet insecte décime les colonies de pucerons.


Une nymphe, abritant une larve de syrphe en pleine métamorphose.

Les abords de lapépinière sont laissés relativement libres, pour offrir un bon repaire au hérisson et au lézard vert, qui me gratifient régulièrement de leurs visites,


quant aux bassins, nous y avons introduit de carassins, des poissons rouges, pour dévorer le surplus de larves de moustiques que les larves de libellules, les dytiques, notonectes (ici en photo au sortir de sa mue) , grenouilles et tritons, tous venus par leurs propres moyens, ne seront pas parvenus à absorber.






"Et les pucerons?", me direz-vous, avec cet esprit d'à-propos qui vous caractérise...

Eh bien, voilà ce qui leur arrive:






En zoomant sur cette photo (clic gauche) , on peut voir une momie de puceron qui a servi d'hôte à la larve d'aphidius, qui l'a mangé de l'intérieur, avant de sortir en lui "décapsulant" l'abdomen pour aller pondre dans d'autres congénères d'ici quelques jours, les parasitant par centaines...

En prime, et sans faire de pub, un site (en anglais) pour voir les "ravageurs" et certains de leurs prédateurs
ici

Les lézards et autres reptiles limitent aussi énormément les dégats en agissant au sol, leur rôle est repris dans les airs par les chauve-souris, hirondelles et autres volatiles insectivores

Et, du fait de l'absence de traitements insecticides généraux, j'ai le droit à des visites

de prédateurs à l'efficacité redoutable sur les plus gros ravageurs...





Au passage, voici pour ceux qui n'en auraient jamais vu de jour, l'ami ver luisant, précieux consommateur de gastéropodes (escargots et limaces).
Particulièrement laid, j'imagine aisément quelques réaction épidermiques de certains jardiniers qui auraient- à tort- tôt fait de s'en débarrasser



Depuis 2009, nous utilisons pour une bonne partie de la production (vivaces et fougères) les granulés de NEEM, un fertilisant bio-protecteur qui fertilise le sol tout en stimulant l'activité biologique et en limitant nombre de ravageurs. Issus d'un arbre indien (le Neem, appelé aussi "l'arbre aux merveilles"), les granulés sont à 100% organiques et nous permettent progressivement de limiter tout engrais chimique, et de lréduire encore les traitements, déjà rares et bio! 

Ce produit est d'ailleurs en vente à la pépinière en sachets de 850 g à 3kg, et sur commande en sacs de 20 kg.

neem 2
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Plantes XXL

Publié le par le père Lenoir

Ici, l'un des principaux soucis est la qualité des plantes à la vente, il me paraît impensable de vendre un végétal mal raciné ou maigrichon.
Cela implique la culture des plantes aquatiques en pot d'un litre au minimum, le godet étant réservé aux lagunages et plantations de masse, essentiellement de  phragmites, Carex et joncs ainsi qu'à un certain nombre de vivaces, notamment les iris et les couvre-sol...

Voici quelques exemples de ce que donne une plante en forme dans un pot adapté, et ce sans avoir subi les conditions de culture intensive que certains pratiquent parfois...
Schoenoplectus lacustris ' albescens'  un scirpe presque totalement blanc
en ce mois de mai ils mesurent plus d'1.20m de haut


Acorus calamus ' variegatus ' au rhizome qui sent le vétiver


Lysimachia ciliata 'fire cracker', dans un pot de 2 litres, se sent déjà moins à l' étroit
Typha latifolia 'variegata', la massette panachée, pas très à son avantage dans ce décor, mais enfin...
Les Alisma lanceolata, cousins très proches du plantain d' eau

Bon, maintenant, quelques godets pour avoir une idée...
Ca fait dense, les phragmites, non?

Mon cher, très cher Iris chrysographes, au rhizome puissant et palmé


Euphorbia dulcis 'chameleon', encore plus beau dans les pots de 2l où la floraison devient spectaculaire













L'ancolie panachée ' leprechaun gold' au feuillage exceptionnel






Bon, il faut bien terminer par quelque chose, alors passons directement à un conteneur de 14 litres dans lequel croît un bébé Gunnera
de déjà plus d'1.20m. Enfin, ce n'est rien par rapport à sa taille adulte: plus de 2 m parfois,
des feuilles d'1.80 de diamètre et une ampleur de plus de 3 mètres...
Que du bonheur!



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