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Les plantes de mai

Publié le par le père Lenoir

Mai...
Il fait déjà chaud comme en été. Moralité, tous les nénuphars ou presque sont en fleurs...


lui, c'est  'Attraction'
à moyen développement.
Très florifère, facile à vivre...




















Et voici 'sioux'.. La fleur commence d'une couleur pour finir d'une autre. Superbe!














































Charles de Meurville. L'une des variétés les plus courantes, qui convient pour les grandes pièces d'eau...




























Nymphea alba. Blanc, comme son nom l'indique, aux étamines jaune d'or
et à la végétation abondante...

Le petit Iris Laevigata 'alba', qui pousse les pieds dans l'eau, éphémère mais raffiné...








Carex grayi... Malgré son air agressif, cette graminée n'est pas déplaisante du tout. Au bout de chacune des petites pointes, une minuscule fleur femelle, l'épi mâle trônant fièrement au-dessus de l'ensemble.




Typha latifolia 'variegata', une massette panachée.
Flamboyante en bord d'étang..












Un autre panaché: Schoenoplectus lacustris 'zebrinus', le scirpe zébré. Véritable chouchou du public sur les foires aux plantes, ce pauvre végétal -le plus caressé à ma connaissance- pass par tous les surnoms: porc épic, mikado, antenne de langouste, pattes d'insectes, araignée, j'en passe et des meilleures...
Pour info, et suite à cette question rémanente, non, je ne les peints pas individuellement à la main...











Pousses de Lotus. a les voir si robustes, on n'imagine que difficilement à quel point leur division est délicate et nécesite du doigté...


De gros rhizomes raides aux entre-noeuds cassants et aux bourgeons rares. La plante est gourmande: pour un bourgeon, compter au moins 35 à 40 cm de racine charnue. Inutile de dire qu'acheter un Lotus dans un petit pot est une hérésie, ou un test de chance...

Dernier détail: un bourgeon cassé est fichu, idem pour les racines.  A ce stade, dénouer les pousses relève du grand art, une sorte de broderie de Calais  dans la vase et  les racines.
Le pire, c'est que ça me plait!

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Balaine en vue

Publié le par le père Lenoir

Au mois d'avril, c'est la foire au plantes de l'arboretum de Balaine, dans l'Allier, un peu au Sud de Nevers...
On connait cadre plus désagréable...
Le parc est superbe, et nombre d'essences remarquables. Les exposants sont de qualité (je le sais, puisque j'en fais partie) et l'offre large. L'acceuil, ausi bien du public que des professionnels, se fait dans une bonne humeur manquant parfois à ce genre d'évènements, sans pour autant nuire au standing de la prestation.
  L'eau est très présente sur le site, sources, rivières et étang le ponctuent plaisamment.  Quelques photos pour le plaisir...


 Les impressionnants pneumatophores d'un groupe de Cyprès chauves (taxodium dystichum),près du lac. Leur aîné, derrière le château, en a d'encore plus impressionnants, bien que moins nombreux (photo  un peu plus loin...).










les voilà vus de la rive d'en face...






















Les Cornouilliers de Floride étaient tous en fleurs. Imaginez ça sur 3 mètres de haut, parfois sur plusieurs dizaines de mètres de long. Au matin, on en profite pour humer les essences des conifères et le parfum capiteux, presque omniprésent, des Viburnum Carlesii et Carlcephalum disséminés un peu partout au gré du parcours...



Et les érables du Japon, omniprésents... Lueurs colorées presque irréelles dans le matin. croisés au détour des allées, leur feuillage lumineux émerveille par sa finesse et ses tons chauds ou acidulés. Difficile de retranscrire en une photo la transparence



Voici les pneumatophores gigantesques du vieux Taxodium cité plus haut.
Derrière, on aperçoit les jeunes frondes d'osmonde royale, la reine des fougères...
























...qui vaut son pesant d'or , ne serait-ce que pour avoir inspiré tant Victor Horta et ses collègues artistes de l'Art Nouveau...




















Et un stand de plantes vivaces et aquatiques, ça intéresse quelqu'un?



En attendant de vous y rendre réellement, allez faire un tour sur le site internet de l'arboretum de Balaine pour le découvrir plus en détail qu'ici, il en vaut sincérement la peine.

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en avril, nouveau pot tu enfiles

Publié le par le père Lenoir

Premières plantes remarquables d'avril. Celles-ci sont déjà racinées, d'autres attendent d'être divisées ou rempotées. La saison de production bat son plein, les nénuphars et les Lotus vont suivre d'ici peu...


ces espèces de coprins d'un autre monde sont les jeunes pousses du Podophyllum hexandrum; on ne dirait pas comme ça, mais leurs feuilles seront ensuite palmées, rappelant celles du marronier....














Cette drôle de plante, c'est l'Aponogeton dystachios. Caractéristique intéressante: l'une des rares à bien fleurir à l'ombre, et qui plus est parfumée...  Ne dirait-on pas un ourson en gélatine?

Elle, je l'aime depuis toujours... Ma primevère auricule aux reflets de velours... Fleurie de mars à octobre avec quelques pauses, je ne puis que lui déclarer mon amour, car ses tendres  fleurs à mon coeur s'imposent. Plantez-la violette, elle se ressèmera brune, jaune à coeur orange, bordeau ou encore prune; elle est tellement plaisante puisque tout l'indiffère, si ce n'est qu'une terre fraiche ,si possible humifère , lui sied vraiment au mieux car le sec l'exaspère.





41 variétés d'Hostas! mais malheureusement, je n'en aurai que fort peu à la vente ce printemps, parti sur de beaux, mais petits  pieds mère. On aperçoit derrière une dizaine de Gunneras déployant leurs jeunes feuilles. On se douterait assez peu, à les voir ainsi, que dans quelques années elles auront la taille d'un homme!



Caltha palustris, au-dessus, et 'multiplex', son dérivé à gauche. des populages bien costauds qui n'ont peur de rien...








La Pulmonaire, qui doit son nom à ses feuilles qui rappellent les alvéoles et la forme de nos poumons...
Plante d'ombre à la floraison intéressante, subtil camaieu de rose à bleu.


 


Schoenoplectus lacustris 'zebrinus'. Je préférais quand il s'appelait Scirpus, mais bon...
J'adore ses longues tiges zebrées qui ressemblent à des pattes d'insectes géants quand le vent   les casse un peu...
La  Fritillaria meleagris, ou fritillaire "oeuf de vanneau"... Délicieuse à la vue pour nous, mais au goût pour certains rongeurs.  Cette petite délicate veut un sol frais, mais pas trop lourd, au risque de pourrir en terre. Celle-ci est ma rescapée de l'hiver, un mauvais choix de terreau, vraissemblablement...

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les plantes de mars

Publié le par le père Lenoir

21 mars...

L'hiver se manifeste par quelques derniers soubresauts avant de s'éteindre. Néammoins, certaines plantes font briller leurs fleurs malgré la morsure du froid, et d'autres crèvent leur carapace de terre gelée pour pointer le bout de leurs méristèmes à l'extérieur...

La sanguinaire du canada, qui fleurit à l'ombre, et qui doit son nom au jus rouge qui s'écoule de sa racine charnue. A la voir si délicate, on ne saurait l'imaginer cruelle...










Les Petasites hybridus. Vilain nom pour plante étonnante... Leurs feuilles de plus de 70 cm en terrain frais  peuvent couvrir de grandes étendues à une vitesse impressionnante.























Caltha palustris var. polypetala. Populage des marais, presque géant...et je n'arrive pas à orienter la photo!











La délicate hépatique, noble par son allure et son nom,
autrefois utilisée pour le foie et bien jolie, ma foi...









 
La coquelourde des zones humides, Lychnis flos-cuculi belle envahisseuse qui se ressème abondamment en sol frais, avec en arrière-plan les gunneras, rhubarbes géantes du Chili, qui dressent vaillament leurs feuilles coriaces et acérées de pointes dissuasives pour l'oeil, mais pas pour la main, et se targuant d'être les plus grandes plantes de ma production... Certaines couvriront plus d'1 m2 d'ici juin.

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premier bassin de l'année

Publié le par le père Lenoir

Voilà, le premier petit plan d'eau réalisé début 2007, avec ses premières plantations, les autres vont bientôt suivre, on attend un peu que les plantes soient sorties de leur torpeur hivernale.
Les terrassements ont été faits, pour le gros oeuvre, avec une mini-pelle, le reste à la main. Liner caoutchouc de 1 mm d'épaisseur, environ 1 m de profondeur au maximum.
Ce sera un crôt d' allure naturelle, au final noyé dans un écrin de végétation.
  

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Partenaires 2

Publié le par le père Lenoir

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au commencement, il n'y avait rien...

Publié le par le père Lenoir

Puis Dieu inventa le plastique, ce qui permit de fabriquer des serres tunnels plutôt efficaces et économiques pour cultiver des plantes dedans! Avec des dérivés de cette merveilleuse matière laide et nauséabonde, l'homme parvint aisément à créer des bassins de production ...
c'est ainsi que sortit de terre cet étrange édifice bordé d'excavations rectangulaires où croissent paisiblement des nympheas colorés aux beaux jours et chétifs et discrets l'hiver.

Sur une toile du même matériau imputrescible, l'homme s'enquit de cultiver maintes plantes vivaces, essentiellement celles qu'il aime, mais aussi quelques autres indispensables.
Y mettant tout son amour, et Dieu (encore lui) sait qu'il en avait, il divisa, sema, boutura à tours de bras pour obtenir une production de départ faite par lui, largement complétée par celle d'un autre amoureux du métier qui avait mis tout son savoir-faire et son expérience pour arriver à une superbe maitrise de son art et à une collection très complète au Gaugé, petit hameau perdu du gâtinais néammoins connu des connaisseurs grace aux fameuses pépinières du même nom....Flashback indispensable: La chance (dieu ne peut pas être sur tous les coups!) les fit se rencontrer quelques années avant, et lorsque l'homme de l'Art décida de prendre une retraite bien légitime, l'autre plus jeune décida de prendre sa suite quoiqu'il advienne, quitte à se corrompre dans le plastique pour y parvenir ! Et rien ne le lui fit regretter tant l'expériencede son aîné était précieuse... Retour au texte: Certes, les débuts ne sont jamais ni glorieux ni spectaculaires, mais quel bonheur, quand le tunnel de production est sorti de terre, que les bassins y sont entrés et que les premiers végétaux ont gagné la toile de culture!
L'homme attend maintenant la mi-février pour reprendre la multiplication et le repiquage des semis de l'automne que l'hiver n'aura pas dévorés...

 
     Liens pour référencement

cabinet d'avocats - www.philippe-shangti.com

 

Référencement

referencement gratuit

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